En découvrant les Sept Merveilles du Monde

28 03 2013

Voici une série de photos sur le thème « En découvrant les Sept Merveilles du Monde », en passant par l’Égypte, l’Inde, le Pérou, la Jordanie, le Cambodge, la Turquie et la Grèce.

En espérant que cela vous donnera envie de parcourir les quatre coins de la planète.

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Sam, le Cambodge authentique

19 03 2013

Sarom, plus connu par son nom, Sam, est un sacré personnage haut en couleur. Une journée avec Sam et vous en saurez plus sur le Cambodge et la culture khmer qu’un docteur en Cambolodgie qui a usé toutes ses culottes sur les bancs des amphis. Nous l’avons rencontré lors de notre séjour à Battabamg au Cambodge.

Si vous voulez un guide bien formaté, qui vous distille des clichés aseptisés comme dans les livres, passez votre chemin. Avec Sam, c’est toute autre chose. Sam c’est de l’authentique, du vécu, du brut de décoffrage. Sam vous plonge dans la réalité des gens du cru, au cœur même de la vraie vie des petits artisans.

Mais attention ! Cela se mérite. Il vous faudra pour cela avaler de la poussière sur les chemins sillonnés en tuk-tuk, il vous faudra également avaler des mets les plus ragoutants comme les criquets – délicieux si vous prenez soin d’ôter les pattes arrières qui râpent la gorge, goûter aux rats grillés avec une petite sauce saté, aux petites grenouilles frites le tout arrosé d’un vin de palme et pour les plus courageux de gouter aux œufs de canes couvées ou au ragout de chien. Il vous faudra endurer les effluves de poisson que l’on fait fermenter, braver le soleil de Battabamg qui cogne très dur… Et si vous avez résisté à ces effroyables tortures, vous serez récompensé par un bon bain rafraichissant au milieu d’un immense lac, dans une eau claire parmi les lotus.

Sam, un personnage étonnant à l’humour caustique, des traits d’Indiens, des sourcils de Chinois, mais il a la couleur foncée des vrais Cambodgiens. Il affirme être Cambodgien pur jus. Arrivé en France à l’âge de trois ans, alors que sa famille fuyait leur pays dévasté par la guerre civile, il a très vite appris à se débrouiller. Le plus jeune de la famille, il est devenu « enfant pilote ». C’est lui qui était chargé de traduire et de guider sa famille parmi les méandres d’un monde inconnu et mystérieux. Il est revenu au Cambodge bien des années après, avec sa compagne, Anelyse, plus connue à Battabamg sous « Any », et y ont ouvert une maison d’hôtes. Une maison où l’on se sent vraiment chez soi. Cela fait du bien pour des gens toujours par monts et par vaux.

Une journée avec Sam et vous saurez absolument tout sur les pagodes et temples. Vous rencontrerez des bonzes qui accueillent des enfants en difficultés. Vous verrez un monument en mémoire des exactions perpétrées par les Khmers Rouges pendant la guerre civile, exhibant des centaines de crânes humains et des sculptures retraçant les atrocités commises. Vous apprendrez à fabriquer les bâtons de bambous fourrés au riz, le poisson séché, la purée de poisson fermentée, le vin de palme, les crêpes de riz, les chips de banane… Vous gouterez également tous ces mets délicieux. Vous irez à la rencontre des charpentiers marine, des fabricants de fours à bois économique et écologique, de cette veuve qui a élevé ses 8 enfants en roulant des cigarettes. Vous parcourrez des rizières à la rencontre des cultivateurs de riz et de toute une population loin des circuits touristiques. Vous assisterez également au vol des chauves-souris à la tombée du soir qui s’abattent sur les forêts telles de monstrueux dragons.

Et le soir pour se détendre rien ne vaut un spectacle de cirque organisé par le Phare Ponleu Selpak, un organisme qui vient en aide aux jeunes défavorisés pour leur réinsertion.

Qui est allé au Cambodge sans voir Sam n’a pas vraiment vu le Cambodge.

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Siem Reap et les temples d’Angkor

16 03 2013

Nous voici au Vietnam depuis quelques jours où les connexions Internet ne sont pas très top. Il faut avouer que le Vietnam s’est classé dans les cinq pays ennemis d’Internet par reporter sans frontières avec la Syrie, la Chine et l’Iran. Ici, Facebook est interdit, jugé trop dangereux par le parti. Bon, ce n’est pas pour vous parler de la liberté dans le monde ni du Vietnam que je vous écris, surtout que je n’ai pas vraiment envie de finir dans les geôles Viêt-Cong.

Non, je vous ai invité sur ce blog pour vous parler de Siem Reap au Cambodge, plus connu pour ses fameux temples et principalement Angkor Wat, le plus grand site religieux de l’histoire de l’humanité. Ça calme. D’ailleurs, je ne vais pas vous en parler, difficile de décrire la majesté du lieu. Du moins, tant que ne s’abattent pas des nuées de touristes. Heureusement, qu’ils arrivent par paquets de cent et repartent aussitôt et qu’entre deux groupes on peut profiter de l’immensité du site. D’autant que les nuées ne font que les principaux sites en ignorant bien des merveilles.

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Trois mariages et un enterrement

28 02 2013

Le mariage cambodgien est quelque chose d’unique et incroyable. Tout d’abord, il est important d’avoir une très grande tente pour montrer que l’on fait un très grand mariage. Si l’on n’a pas assez de place dans son jardin. Pas de problème ! Il suffit de monter le chapiteau sur la route devant sa maison. Voilà qui est vite réglé.

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Une fois la tente montée, il est important de monter un immense mur d’enceintes acoustiques afin de faire le plus de bruit possible et de faire savoir à tout le voisinage qu’un mariage va avoir lieu. C’est donc à partir de 5 heures du matin et jusqu’à 11 heures du soir qu’il faut diffuser de la musique cambodgienne à tout le voisinage le plus fort possible. Et s’il y a plusieurs mariages dans le quartier, il est important de faire plus de bruit que le voisin. Et cela, pendant au moins les trois jours que dure la cérémonie du mariage.

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Pendant ces trois jours, tout le monde se bourre la gueule du matin au soir en attendant la suite du protocole.

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Malheur à toi si tu passes devant la tente. Quelqu’un va t’alpaguer de force, te faire assoir à une table et tout le monde va te donner à boire et à manger des choses inidentifiables. Pas possible que tu y échappes.

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C’est ainsi que depuis les trois jours que sommes à Battabamg, nous avons droit à trois mariages à côté de la maison. Pour couronner le tout, nous avons droit également à un enterrement qui est basé à peu près sur le même principe sauf que la musique est encore plus chiante. Donc dès cinq heures du matin et parfois avant pour être le premier, c’est le concourt de décibel. Et tout ça par une température de 36 dégrées à l’ombre.

Bienvenue au Cambodge





Lexus City

25 02 2013

Nous voici depuis quelques jours au Cambodge à Phnom Penh, que nous avons rebaptisé Lexus City tant il y a de luxueux 4×4 haut de gamme dans les rues. Enfin, surtout devant les fitness center, les ambassades, les ONG et autres restaurants gastronomiques. Il faut dire que le nombre d’ONG ici ne manque pas. Il a fallu reconstruire le pays après la guerre et les ONG se sont précipitées. Cela semble être un bon business lucratif et pépère pour les expats qui vivent ici. Malheureusement, tout le monde ne profite pas vraiment de cette manne et l’on voit encore ici ou là quelques personnes dormir sur les trottoirs ou des gamins de sept ou huit ans vendre de babioles dans les restaurants.

Sinon, Phnom Penh est une ville assez tranquille avec des tuk-tuk à tous les coins de rue. Les Cambodgiens sont en général d’une grande gentillesse et rient tout le temps, ce qui nous change pas mal des Indiens. Nous avons vu que la ferveur des Cambodgiens dans leur temple bouddhiste n’avait rien à envier aux Indiens. Les offrandes pleuvent et il est rare de voir un Bouddha sans offrandes ou un billet glissé sous son bras.

Ici aussi, les marchés sont très colorés, pleins d’odeurs et de choses indescriptibles. Il commence vraiment à faire très chaud et il est bien difficile de se promener dans la journée lorsque le ciel n’est pas couvert. Allez, maintenant place aux images…

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