Un nouveau conte: Hoder le Bédouin du Sinaï

2 10 2013

Après un long silence, voici nos petits héros de retour. Si vous vous souvenez bien, nous les avons laissés à la frontière égyptienne. Les voici maintenant en plein milieu du désert du Sinaï.

Nous attendons vos commentaires avec impatiences.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir cette nouvelle aventure…

Hoder le Bédouin du Sinaï

Hoder le Bédouin du Sinaï





En découvrant les Sept Merveilles du Monde

28 03 2013

Voici une série de photos sur le thème « En découvrant les Sept Merveilles du Monde », en passant par l’Égypte, l’Inde, le Pérou, la Jordanie, le Cambodge, la Turquie et la Grèce.

En espérant que cela vous donnera envie de parcourir les quatre coins de la planète.

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Un nouveau conte: La frontière égyptienne

12 02 2013

Voici un nouveau petit conte qui raconte l’histoire d’une frontière très étrange. Cliquez sur le drapeau ci-dessous pour en savoir plus.

La frontière égyptienne

La frontière égyptienne





Portraits de rencontres 2

14 05 2011

Voici quelques portraits en hommage à toutes nos rencontres de voyage, à tous ces beaux moments d’amour qui viennent ponctuer le temps…

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Conduite dans les rues d’Alexandrie

13 04 2011

La conduite dans les rues d’Alexandrie est une expérience à vivre une fois dans sa vie, mais que l’on n’a pas envie de renouveler de sitôt. Jetons d’abord le théâtre des événements. Prenons des rues sans aucun plan de circulation, où n’existe aucune signalisation d’aucune sorte, ni marquage au sol, ni aucun feu rouge. Ici, tout se fait de façon coutumière et comme il n’existe pratiquement pas de panneaux, il est important de vérifier le sens de circulation des autres véhicules avant d’emprunter une rue.

Mettons maintenant les acteurs en place. Lâchons quelques milliers de psychopathes dans des véhicules ne connaissant que trois choses : pédale d’accélérateur enfoncé à fond ou pédale de frein écrasé et klaxon bloqué. Ajoutons des troupeaux de piétons tels des chèvres essayant désespérément de traverser, mais dont les psychopathes du volant semblent totalement ignorer l’existence. Pour compliquer un peu les choses, plaçons maintenant des véhicules arrêtés absolument partout même au milieu de la rue et des microbus s’arrêtant à peu n’importe où, pour charger ou lâcher des passagers. Au milieu de la circulation, ajoutons aussi des trams sur rails dont personne ne prête aucune attention.

Vous voilà donc acteur dans cet indescriptible maelström, essayant de vous faufiler parmi les véhicules arrêtés avec vos restes de conduite respectueuse, laissant même parfois passer un piéton qui n’en croit pas ses yeux, se demandant si votre perversité ira jusqu’à l’écraser lors qu’il traversera. Après avoir conduit dans le capharnaüm d’Athènes, Istanbul ou Le Caire, vous vous sentez fort aguerri et prêt pour affronter n’importe quelle situation.

Mais c’est sans compter sur les psychopathes dont le seul but est de vous bloquer le chemin à tout prix, essayant de vous empêcher coûte que coûte d’avancer. Même s’il n’y a que quelques centimètres entre vous et un véhicule arrêté, le psychopathe va tenter de se faufiler vous bloquant le passage et se trouvant à son tour coincé. Il va alors s’acharner frénétiquement sur son klaxon jusqu’à ce que vous puissiez vous dégager.

Ayant compris un peu les règles du jeu, il vous faudra donc jouer pour empêcher le psychopathe d’avancer pour qu’il ne puisse vous bloquer. De temps à autre, quand le chaos est devenu inextricable, un volontaire ou deux se proposent désespérément de faire la circulation. Cela déclenche inexorablement l’ire et les klaxons des psychopathes qui se retrouvent ainsi contraints de s’arrêter.

Et pendant ce temps-là, les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore cette même mélodie, wowowo… !





Siwa une oasis à part

6 04 2011

Voilà maintenant une semaine que nous sommes à Siwa et nous apprécions toujours autant cette oasis reposante. Siwa est vraiment à part et différente des autres oasis que nous avons visitées. Ici les Siwis, d’origines berbères ont encore gardés leurs traditions. Les Siwis contrairement aux « Égyptiens » –comme les nomment les Siwis– sont des gens calmes et discrets. D’ailleurs, tout ici est calme. Les femmes aussi sont très discrètes, car lorsqu’elles sortent elles portent un voile noir sur tout le visage et un grand châle sur la tête, tels des fantômes énigmatiques. Généralement un homme ou un garçon pouvant avoir 5 ou 6 ans, les emmène dans une charrette ou un triporteur.

Curieusement cette oasis qui se trouve sous le niveau de la mer, est cerné à L’ouest et à l’est par deux grands lacs salés avec des îles ayant tantôt un air de Camargue tantôt un air des Caraïbes, au nord d’un désert aride de 300 km jusqu’à la méditerranée et au sud d’une des plus grandes mers de sable au monde avec des dunes pouvant atteindre 170 km de long. Jusqu’au vingtième siècle, son isolement a été total et bien des armées se sont perdues en essayant de s’y rendre ou de la conquérir.

C’est là que notre périple va se terminer, du moins temporairement, car pour des raisons évidentes, il nous est impossible de continuer vers la Libye. Nous allons rentrer en Italie par le ferry puis irons faire un grand coucou à toute la famille et à tous nos amis en France et en Espagne. Nous continuerons ensuite notre périple pour boucler dans la mesure du possible le tour de la Méditerranée. Il va falloir se réhabituer un peu la civilisation, à rouler en respectant le code de la route qui est totalement inconnu ici, à l’euro et aux prix délirants. Ici, à Siwa un énorme couscous succulent avec viande dans un bon restaurant coute dans les deux euros. Un bungalow tout confort dans une magnifique palmeraie coute 9 euros par jour. Pour 20 euros par jour vous pouvez donc y vivre très bien à deux en allant au resto midi et soir et en étant logé dans un bon hôtel. Sans compter que pour même pas 10 euros on fait le plein de gazole de notre casita.

Voilà nous avons donc parcouru un peu plus de 16 000 km en 210 jours, ce qui fait une moyenne d’environ 76 km par jour. Nous avons visité 12 pays et y sommes restés dans chacun entre trois jours pour le Monténégro et 64 jours pour la Turquie.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

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Le désert Blanc et ses oasis

28 03 2011

Nous avons disparu quelques jours dans le désert Blanc et ses incroyables oasis. Pour y arriver par la route la plus directe, il faut du Caire traverser plus de 300 km d’un désert le plus inhospitalier qu’il soit. Ici, aucune végétation ni âme qui vit. Il fallait jadis dix jours de dromadaire pour arriver à la première oasis, Bahareyya.

Ici, des sources d’eau chaude ou même bouillante jaillissent un peu partout. Les habitants s’en servent pour l’irrigation et après les travaux des champs les hommes viennent se laver dans les bassins d’eau chaude. Ici, tout est étrange. Pour trouver la boulangerie, facile ! Il suffit de repérer des personnes qui passent avec de gros sacs de pains. De remonter cette file jusqu’à trouver des pains étendus sur le trottoir en train de refroidir. Ensuite, il suffit de repérer dans un mur sans aucune inscription, un trou, juste de quoi y passer la tête. Bingo ! Vous avez trouvé la boulangerie. Ici, pour une livre égyptienne, soit 12 centimes d’euro, vous repartez les bras chargés de quelques kilos de bons pains brulants. Les bras en feu on comprend mieux maintenant pourquoi tous ces gens faisaient refroidir leurs pains à même le trottoir.

C’est autour de cette oasis que commence le désert Noir. Un désert étrange où toutes les roches sont de l’ébène posée sur un tapis de sable doré. Pour nous signifier qu’aucun désert n’est semblable, le désert Noir au détour d’un djebel se change aussitôt en désert Blanc. C’est un désert des plus farceurs qui soit, il s’amuse parfois à nous faire croire qu’il y a de la neige ici ou des icebergs flottants là. Ah non, mais ! On n’est pas dupe. Avec la température qui règne ici lorsque là-haut il se met à cogner, on ne nous la fait pas comme ça. Ici et là, il s’amuse aussi à faire pousser de gros champignons blancs ou de belles meringues dorées au soleil couchant.

Nous avons établi nos campements au milieu de ce lieu insolite. Et c’est là qu’un renard du désert, sans doute celui du Petit Prince, car il était un peu apprivoisé, venait nous rendre visite et essayait de nous chiper toute sorte d’objets. Les nuits lorsque nous dormions à la belle étoile, il devait s’en donner à cœur joie ce petit rusé.

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