Les riches heures du Cheik Serguè sur la plage de Fuseta

10 11 2015





Couleurs pimentées au marché d’Olhão

31 10 2015

Piments à Olhão





Douceur de vivre algavrienne.

17 10 2015

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Ballade dans la lagune d’Olhão

20 05 2014

Spécialement pour ceux qui préfèrent l’élément liquide, je vous emmène en ballade dans la lagune d’Olhão, magnifique en cette période toute en fleurs.

Polo





Pêche aux ameijoas avec le cousin Liberto

27 04 2014

Voici en images une partie de pêche de palourdes (ameijoas) et de coques dans la lagune d’Olhão avec le cousin Liberto.

Polo





Perles de l’Algarve

4 12 2011

Par delà les zones outrageusement bétonnées, heureusement toujours très concentrées, une fois passées les horreurs insoutenables de la Praia Da Rocha — qui se veut être le Copacabana de l’Europe, l’emblème touristique du Portugal, la plage où il faut montrer son string — il existe une Algarve véritable, sincère qui saura dévoiler ses charmes si l’on sait les chercher.

De Tavira jusqu’à Cabo São Vincente — le bout du bout le plus au Sud-Est de l’Europe — en passant par Faro, Tavira, Lagos et bien d’autres villages, ils existent des véritables perles… sans oublier les folles nuits brésiliennes de la cousine Bella.

Séquence évasion…

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-p-





Cousins-cousines et danses Brasileiro

19 11 2011

Comme je le disais récemment, on passe pas mal de temps avec les cousins et cousines. En fait, l’on s’aperçoit ici que la moitié d’Olhão doit être des cousins.

Nous passons pas mal de temps avec le cousin Liberto (prononcer Liberte) qui est le garçon le plus gentil qui soit. Avec un cœur énorme. Ce doit être pour cela qu’il est aussi gros le cousin Liberto.

Le voici ci-dessous assis et debout à côté c’est Joãojinho (petit Jean), 94 ans, un cousin éloigné de mon père. Peut-être la seule personne vivante qui a connu mon père avant qu’il ne parte du Portugal en 1942 et qui s’en souvient très bien.

À gauche, c’est Christine une niçoise mariée avec Gilbert un cousin de Joãojingho, donc un peu de la famille. Le grand-père et la mère de Gilbert sont partis d’Olhão. Son père et sa mère se sont rencontrés au Maroc et il est né à Casablanca puis a vécu en France. Il est maintenant installé à Olhão sur l’ile d’Armona où il s’occupe avec sa femme d’une colonie de vacances.

Photo de famille…

Sinon je suis allez voir ma cousine Bella (prononcer Belle), la sœur de Liberto, danser dans un bar sympa du coin avec une troupe de Brésiliennes.

Quand elle ne dirige pas sa fabrique de bolos (prononcer bolje, se sont les gâteaux, dont le fameux folar – prononcer flar), qu’elle ne s’occupe pas ses petits-enfants, Bella va danser la nuit avec des copines brésiliennes dans des bars sympas.

Voici quelques vidéos d’une fameuse soirée. La cousine Bella c’est la danseuse à gauche.

Pas mal la mamie…! Hein?

Ici au Ritual Bar, l’ambiance est bon-enfant. On y vient avec les enfants et tout le monde danse, s’amuse, et boit un petit coup. Faut dire qu’à 90 centimes la bière ou une autre consommation on ne se ruine pas trop quand on sort la nuit.

Voilà tout pour aujourd’hui.

Sinon, bientôt il y aura pour tous les enfants des contes de papipolo illustrés par mamivana. Surveiller bien le menu là-haut. Mais ce ne sera QUE pour les enfants… patience !

-p-





La cuisine de l’Algarve… et d’Olhão

15 11 2011

Ce n’est pas une surprise le plat principal est la morue (bacalhau) cuisinée de nombreuses façons : grillée, en ragout, à la crème (super bon !!!), aux oignons, etc.  Il y a vraiment une recette pour chaque jour de l’année !!!

Mais il y a quantité d’autres poissons ; souvent grillés accompagnés juste de pommes de terre bouillies et de quelques crudités ou bien cuisinés avec des coquillages et des crevettes, mijotés avec oignons, tomates et poivrons : c’est la cataplana.

Les portions sont monstrueuses aussi il ne reste pas beaucoup de place pour autre chose surtout qu’avant le plat principal il y a tout un tas de petites coupelles avec olives, fromage, coquillages, huitres (chaudes), pain et beurre.

Donc le dessert est souvent un fruit : ils sont tous délicieux et il n’y a que l’embarras du choix. Bien sûr il y a les gâteaux, mais à mon avis il faut faire comme les Portugais les manger quand on à une petite faim (ou simplement une envie !) tranquillement installé à la terrasse d’un café, car les gâteaux c’est incontournable ici ; il y a des pâtisseries partout, partout !!!

Il existe des gâteaux de toute sorte et la plupart vraiment délicieux et… il y a le folar d’Olhão vendu dans tout le Portugal qui est fabriqué par la cousine de Polo : des couches de pâte enrobées d’un sirop à la cannelle et au beurre et le tout caramélisé, c’est un peu riche d’accord mais on en redemande !!!

Les vins sont très bons, moi j’ai un faible pour le vinho verde qui pétille un peu et qui passe bien à l’apéro avec de petites choses à grignoter, la bière n’est pas mal non plus. Pour les amateurs il y a bien sur le porto à boire à la fin du repas avec une petite douceur.

La viande est bonne également : le ragout (guisado) de génisse avec pomme de terre et haricots verts d’une autre cousine était très réussi, merci Madalena !!!

-vana-

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Olhão

8 11 2011

Olhão, prononcez olian en faisant bien traîner le …an, est un village de pêcheur typique. C’est en fait le plus grand port de pêche de tout le Sud du Portugal et le deuxième du pays. Olhão a été épargné du tourisme de masse qu’a subi sa sœur Faro à seulement quelques kilomètres de là. Ce qui l’a sauvé c’est qu’il n’y a pas de plages à Olhão, seulement le port, des marécages et de partout des élevages de coquillages. Pour aller à la plage, ici il faut prendre le bateau et aller à l’île d’Armona, juste en face. Là, c’est d’immenses plages presque vierges qui vous attendent.

Pour saisir l’âme d’Olhão, il faut avoir sillonné le dédale de ruelles de la vieille ville. Il faut avoir visité son marché très typique avec un grand bâtiment de briques rouges et ses quatre tours rondes à chaque coin. Dans ce bâtiment, l’on y trouve des légumes, des fruits, de la viande, des folars (je vous parlerai des folars d’Olhão dans un autre poste, …une vraie tuerie !), enfin tout ce que l’on trouve dans un marché au Portugal. Tout, sauf le poisson. Car pour le poisson et les fruits de mer un autre bâtiment identique juste à côté lui est complètement réservé. Eh oui, c’est comme ça à Olhão et ce n’est nulle part ailleurs. Il faut aussi s’être promené le long du bord de mer dans le parc naturel de Ria Formosa, avec son moulin marémoteur, un des rares qui soient encore fonctionnels. Olhão c’est aussi le paradis des pêcheurs et des ramasseurs de coquillages.

Ici, nous pourrions rester des mois tant tout est tranquille et reposant. Nous avons aussi passé quelque temps à la recherche de quelques cousines et cousins que j’ai encore ici. Ce sera peut-être le sujet d’un autre post.

Pour ne pas trop vous mettre l’água na boca, on évitera de vous parler trop des cataplanas que l’on mange ici dans les petits restaurants. Une cataplana se présente comme une grosse marmite bien ronde avec un gros couvercle de la même taille que la marmite. L’on vous la sert remplie de bacalhau, camarãos, amêijoas… (morue, crevettes, clovisses…) en fait tout ce qui se mange, car l’on peut trouver des cataplanas de cailles aux clovisses, de lapin ou du porc aux fruits de mer… Encore une autre tuerie du coin cette cataplana. On ne vous parlera pas non plus des prix ici. Non on évitera. On vous laisse plutôt savourer les quelques images.

-p-

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