La Punta Jesus Maria

26 01 2016

La Punta Jesus Maria est une étonnante langue de sable qui s’étire jusqu’à un kilomètre sur le lac Niracagua au large de l’ile de Ometepe, sur laquelle, tel Jésus, vous pouvez marcher sur l’eau.

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El Año Viejo

2 01 2016

Au Nicaragua et dans plusieurs pays d’Amérique Latine, la tradition veut que, à l’approche du Nouvel An, l’on prépare un pantin fait pour l’occasion de vieux habits rempli de papier et de pétards. Ce pantin est baptisé El Año Viejo et peut éventuellement ressembler à quelqu’un que l’on n’aime pas, qui est la cause de nos malheurs ou encore à un personnage connu. Entre Noël et le jour de l’an, El Año Viejo est exposé devant sa maison, assis sur une chaise avec un écriteau énumérant les malheurs de l’année et les souhaits pour la prochaine année. On le verra aussi souvent avec une bouteille d’alcool vide sous le bras.

À minuit, lorsqu’arrive l’année nouvelle, l’on brule El Año Viejo, avec son lot de malheurs, de regrets, de disputes et de colères, qui ainsi partent tous en fumée. Alors, une nouvelle année vierge de toute rancœur commence, année que l’on accueille avec joie au son des pétards et des feux d’artifice.

Je souhaite que pour cette année votre cœur comme ceux des Nicas, vierge de tout ressentiment, vous donne encore plus de joie, plus d’amour et plus d’envies de respecter l’autre avec toutes ses différences. Je vous souhaite pour 2016, de vivre vos rêves et surtout que vous en ayez toujours plus. Vivez vos rêves avant qu’ils ne se fanent, c’est eux qui vous maintiendront en vie, jeune et longtemps.

Bonne année 2016 à tous

 

 





Rétrospective 2010-2015

22 06 2015

Voici une rapide rétrospective au cœur de l’action de nos cinq années de vagabondage à travers la planète.





Reportage « Aventure humanitaire dans les Pangalanes… »

17 09 2014

Voici un reportage publié dans le magazine « Sans Frontière ».

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Publication dans Sans Frontières

15 09 2014

Le magazine Sans Frontières publie ce mois-ci un reportage que j’ai effectué sur une mission humanitaire sur le Canal des Pangalanes à Madagascar.

 

 





Passion, Vénération et Dévotion

11 09 2014

Voici maintenant plus de quatre ans que nous parcourons continuellement la planète à la recherche de lieux authentiques et d’images fortes. Nous avons jusqu’à présent visité plus de 27 pays en passant plusieurs mois dans certains pays et nous espérons continuer ainsi de longues années nos pérégrinations.

Une des constances qui nous a fascinée dans tous les pays que nous avons visités est la vénération des lieux sacrés. Que l’on soit fervent croyant ou totalement athée, l’on ne peut être qu’à la fois fasciné et touché par la passion des fidèles et par leurs lieux de culte. Quels que soient leur religion, leur culte, leurs croyances, leurs Dieux ou leur pays, que les dévots soient monothéistes, polythéistes, panthéistes ou encore animistes, leur ferveur est toujours aussi passionnée et passionnante à observer.

J’ai réuni des images prises durant ces années aux quatre coins du monde dans un même ouvrage, véritable instantané religieux et anatomie photographique des rites, lieux sacrés et fidèles du monde entier. Ce livre est publié par Bibliocratie qui est une plateforme française d’édition participative. Vous pouvez ainsi permettre la publication de ce livre en en achetant un exemplaire. Si l’objectif du nombre de livres à imprimer est atteint, le livre est publié et vous recevez votre exemplaire. Au bout de deux mois, si l’objectif n’est pas atteint, le livre n’est pas publié et vous serez entièrement remboursé.

Rendez-vous sur le site Bibliocratie en cliquant sur l’image ci-dessous.  Je vous incite à noter et à laisser un petit commentaire sur le site pour encourager les autres visiteurs.

Merci.
Polo.

 

Passion, Vénération et Dévotion - couverture

 





Pêche aux ameijoas avec le cousin Liberto

27 04 2014

Voici en images une partie de pêche de palourdes (ameijoas) et de coques dans la lagune d’Olhão avec le cousin Liberto.

Polo





Le Lesotho: le Royaume dans le Ciel

28 02 2014

Après une nuit dans un joli chalet devant les montagnes à seulement un kilomètre du poste frontière, nous arrivons au petit matin au Lesotho, le pays le plus haut au monde. Grand sourire au bureau de l’immigration et formalités express, nous voilà dans ce petit royaume dans les montagnes. Nous filons vers Roma que des Savoyards de rencontre nous ont recommandé de visiter. Nous faisons une petite halte à Maseru, la capitale, pour déjeuner, mais sans visiter vraiment : comme la plupart des capitales des pays en voie de développement, l’urbanisation est un brin anarchique et c’est plutôt moche ! Il vaut mieux se réfugier à la campagne !

Et là, les paysages sont éblouissants de beauté et de quiétude, les montagnes sont verdoyantes avec des sources et des cascades, des torrents tumultueux et des rivières ravinent les vallées, quelques bergers gardent leurs troupeaux de moutons, vaches ou chevaux. Puis, de temps en temps, nous traversons un village et c’est l’Afrique ! La vraie ! Avec le bétail au milieu de la route, les vieilles voitures qui fument, les petites échoppes en tôle qui vendent de tout et n’importe quoi, les bus remplis à bloc qui roulent à fond ! Les Sothos nous saluent toujours quand nous les croisons, ils ont souvent emmitouflé dans leur couverture de laine avec leur chapeau cloche ou bien leur passe-montagne, ils se déplacent souvent à cheval où ils ont fière allure dans leurs costumes !

Après Roma et les alentours, nous filons vers Maléaléa. Passé la Gate Of Paradise à 2001 mètres, la vallée est magnifique, un vrai paradis pour les randonneurs, nous y restons trois jours à faire des balades. Nous aurions volontiers prolongé notre séjour dans ce joli pays à la population accueillante, mais il n’y a pas de routes dans l’intérieur, uniquement des pistes et nous n’avons plus le 4X4 !

Vana





D’Etosha park au Marakele park

9 02 2014

Après une petite balade dans le park d’Etosha, au petit matin nous prenons la direction de la capitale namibienne, Windhoek. C’est une toute petite capitale, avec un tout petit centre moderne et des quartiers qui s’étalent sur les collines avoisinantes. Après un tour rapide au centre nous passons la nuit à côté d’un « town ship » où sous une pluie battante la propriétaire des lieux nous amène un délicieux repas de poisson.

Le lendemain avec une météo maussade nous décidons d’aller voir l’océan. Environ 400 km plus loin, les dunes tombent dans l’Atlantique, là où la ville de Swakopmunt sort de terre, un genre de bout du monde tout propre et bien rangé, un peu allemand, un peu hollandais, une ville pour les blancs en villégiature avec un micro climat brumeux et frais. Le désert du Namib est tout proche mais immense, nous partons au Naukluft Namib Park y passer deux jours. Les paysages sont grandioses. Il fait une chaleur écrasante. Nous descendons jusqu’aux dunes de Sossusvlei voir la plus haute dune du monde. Nous nous servons de notre casita en 4X4 mais nous nous ensablons comme des bleus. Un ranger sympa nous sort de ce mauvais pas rapidement. Un guide namibien avec qui nous sympathisons nous donne un itinéraire sympa pour rejoindre le Fish river canyon, et nous reprenons la route au petit matin.

Plus de chaleur étouffante, il pleuviote, dommage car la route est très jolie avant d’atteindre la très grande plaine où nous passons la nuit à Keetmanshoop. Rien à dire sur cette ville qui n’a rien pour elle et le camping est le plus minable de Namibie. Le lendemain matin sous un ciel gris nous atteignons enfin le Fish river canyon : époustouflant, magnifique, grandiose et… le soleil pointe son nez pour faire plaisir au photographe, quel chanceux ce Polo ! Il n’y a personne au point de vue principal et nous décidons d’y piqueniquer. Grandiose ! Nous finissons la journée aux sources d’eau chaude d’Ai-ais.

Nous atteignons rapidement la frontière à Nakop et c’est le retour en Afrique du Sud. Nous avons beaucoup aimé la Namibie et regrettons de ne pas y rester plus longtemps, mais les distances d’un point à un autre sont très grandes et nous avons réussis à voir le principal. Pays étrange avec ses airs patagons, ces immenses propriétés au milieu de rien, tout le territoire appartient à des particuliers : pour l’élevage, les Lodge de luxe, les réserves privées (il y a la plus grande réserve privée du monde dans ce pays !)

Arrivé au fleuve Orange, nous sommes toujours dans le désert du Kalahari. Il fait très chaud, mais ici tout est vert, les vignobles entourent les rives du fleuve, c’est le nouveau coin du vin sud-africain. Nous passons la nuit dans une propriété viticole avec vignobles à perte de vue, lac privé, où notre casita se repose sur un gazon épais et nous au restau devant les inévitables (et copieuses) grillades et bien sûr le vin du propriétaire. Un petit tour le lendemain à l’Augrabies Park pour admirer ses chutes d’eau, voir les dassies (bêtes étranges, le plus proche parent de l’éléphant : un cobaye géant qui broute comme un mouton) et profiter des beaux paysages de granit rose, avant de reprendre la route vers le Gauteng car il faudra bien la ramener un jour notre casita.

Une étape à Kimberley était inévitable pour son Big Hole (le plus grand trou fait par l’homme au temps de la diamond rush il y a 100 ans). Le site est intéressant et tout est parfait, organisé à l’américaine. Cette ville tournée vers le passé nous a montré une facette inconnue de l’Afrique du Sud : son camping tout déglingué, occupé par des résidents à l’année, noirs et blancs mêlés, pauvres et laissés pour compte. Encore un peu de route et une étape dans un camping sympa avec de charmantes jeunes femmes swenas avec qui nous avons passé un bon moment et nous atteignons le Pilanesberg Park.

C’est un petit Kruger un peu embouteillé, mais on peut y voir les big five parait-il, nous ne verrons que des éléphants et des rhinos, mais beaucoup de zèbres, gnous, hipos et antilopes. Le parc est très agréable de par le site qui est vraiment superbe avec son petit lac au milieu des collines. Nous profitons d’être tout près pour visiter Sun city : sans grand intérêt, un tout petit Las Vegas.

Nous voilà arrivés au Marakele park, après le mythique Kruger c’est le parc que nous avons préféré. C’est montagneux avec une végétation d’épineux très dense où il est difficile de voir les animaux. Par contre, le camp n’est pas clôturé et ce sont les animaux qui viennent nous voir. L’énorme rhino qui vient brouter tranquillement juste à côté de notre casita m’a vraiment impressionné. Les animaux s’approchent tout près, c’est eux qui décident ! On s’habitue vite à passer à côté des autruches, des phacochères et des zèbres ! Le café au petit matin au milieu des antilopes et des gnous en regardant les girafes aller au point d’eau c’est magique !

Difficile de résumer ces quinze derniers jours par écrit ! Un diaporama le fera mieux que moi !

Vana





Illusions bleu

31 12 2013

Voici encore quelques photos de la plage de Morondava à 5 h du mat’. La lumière y est très étrange. On ne voit que du rose et du bleu. En fait, il n’y pas du tout de bleu dans ces photos et si vous voyez le ciel bleu, la mer bleue, un bateau bleu… c’est seulement votre cerveau, le coquin, qui vous joue des tours et vous fait voir la vie en bleu. En fait ici à cette heure-là, le bleu n’existe pas encore et ce que vous voyez ne sont que des dégradés de gris et de rose. On a parfois du mal à le croire, mais j’ai vérifié dans Photoshop.

Bonne année 2014 et surtout continuez à voir la vie en bleu, même si tout est gris.